Julian Alaphilippe révèle sa plus grande peur en cyclisme
Double champion du monde, Julian Alaphilippe n’a jamais hésité à attaquer en course et à s’attaquer à des descentes audacieuses. Mais, dans une révélation surprenante, le cycliste français a avoué sa plus grande peur dans le sport. Alors que beaucoup pourraient penser qu’il s’agit des chutes à grande vitesse ou des étapes de montagne exténuantes, la réponse d’Alaphilippe était inattendue : le vent latéral.
Dans une récente interview, le coureur de l’équipe Soudal–Quick-Step a expliqué que les vents forts l’ont toujours mis mal à l’aise. « Les gens pensent que j’aime prendre des risques, et à bien des égards, c’est le cas. Mais s’il y a une chose qui me perturbe vraiment, ce sont les vents latéraux », a-t-il déclaré. « Ce n’est pas seulement une question de force ; c’est une question de positionnement, de chance et de travail d’équipe. Si vous êtes pris au mauvais endroit, vous pouvez perdre une course en quelques minutes. »
Les craintes d’Alaphilippe ne sont pas infondées. Les vents latéraux ont toujours joué un rôle crucial dans les grandes courses, divisant le peloton en bordures et prenant même les coureurs les plus forts au dépourvu. Une rafale mal placée peut entraîner un concurrent hors course, surtout sur les classiques plates ou les étapes de Grand Tour.
Malgré ses inquiétudes, le coureur de 31 ans a prouvé à maintes reprises qu’il pouvait gérer des conditions difficiles. Qu’il lance des échappées audacieuses ou qu’il descende à toute vitesse, Alaphilippe reste l’un des coureurs les plus excitants du peloton.
Alors qu’il se prépare pour la prochaine saison de classiques, le Français espère un ciel calme. Mais même si le vent se lève, les fans savent qu’il ne reculera devant aucun défi.
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